Mardi 12 juillet 2011 2 12 /07 /Juil /2011 17:21

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Bruno DEVOS a rejoint le comité de soutien à Catherine TISSIER.

Après les trois membres fondateurs il devient ainsi le 1er membre d'honneur; ancien adepte de l'Opus Dei, il nous fait des révélations sur son parcours personnel au sein de  "l' Oeuvre de Dieu" ainsi que sur le fonctionnement de la prélature.

Son témoignage lors du procès a été édifiant car il a apporté au tribunal les règiements internes de  "l 'OPUS DEI" relatifs au comportement à tenir par les "numéraires auxilaires", Ces preuves confortant ainsi les dires de Catherine au tribunal qui a eu beaucoup de mal à se faire entendre, la présidente: Madame Marie-Chistine PLANTIN  ayant fait subir un véritable interrogatoire visant à destabiliser Catherine.Celle ci est restée DIGNE et FERME dans ses propos.

Le jugement est mis en délibéré au 24 Novembre 2011


Bruno DEVOS est né en 1977 à Paris; après avoir suivi des études scientifiques il est devenu chef de projet informatique.et a activement participé à l'expansion du mouvement en Pologne comme trésorier du centre de Varsovie et assistant du conseil régional.

Partant des règlements intérieurs, d'écrits du fondateur, de témoignages internationaux, il démontre combien les pratiques de cette organisation sont à l'opposé des idéaux qu'elle procllame.

 

Son ouvrage; "La face cachée de l'Opus Dei" paru aux éditions des PRESSES de la RENAISSANCE, corrobore les déclarations de Catherine T

 

link..

L’Opus Dei attaque ses détracteurs en justice pour masquer la vérité !

L'Opus Dei attaque en justice le site qui publie ses documents internes et qui a dénoncé ses pratiques sectaires au Vatican.

Depuis 2002, le site internet opuslibros.org publie les règlements internes de l'Opus Dei.
L'examen de ces documents permet de démontrer que le mode de fonctionnement internet de l'organisation est contraire non seulement aux dispositions inscrites dans les statuts qui ont été approuvés par le Saint Siège, mais aussi au droit canon, en particulier en ce qui concerne la direction spirituelle, comme le résume ce document de 2006. En 2008, 165 anciens membres ont envoyé une dénonciation formelle au Vatican.

Benoit XVI a reçu trois fois le prélat de l'Opus Dei en audience privée : le 2 juin 2007, le 21 janvier 2010 et le premier février 2011. Les sujets traités durant ces audiences ne sont pas connus, toutefois on peut soupçonner que le pape demandait au prélat de corriger les abus dénoncés.

Le prélat Javier Echevarria a réagi de trois manière :

1) D'une part, il a tenté de masquer les problèmes en changeant les formulation inscrites dans les règlements internes de l'Opus Dei :

  • il a retiré de la circulation un règlement qu'il avait lui-même rédigé en 2001.
  • en 2010, il a publié une nouvelle version du catéchisme interne. La liste des changements entre la nouvelle et l'ancienne version prouve que ces corrections tentent à masquer les liens d'obéissance qui existent entre les membres de l'Opus Dei et leurs directeurs laïques.

2) D'un autre côté, dans sa lettre du 2 octobre 2011, il explique aux membres de l'Opus Dei que rien n'a vraiment changé et que l'Opus Dei n'a rien à corriger.

3) Enfin, il s'en prend au site internet opuslibros.org de trois manières :

  • en l'attaquant en justice pour lui faire retirer les documents internes de l'Opus Dei. (Voir le jugement prononcé le 11 octobre 2011).
  • en lui ordonnant de retirer toute référence à Fernando Ocariz, alors que ce dernier est le numéro 2 de l'Opus Dei, et que son parcours est publié sur le site officiel : ici et ici.
  • en menant une attaque informatique contre le site opuslibros.org et le courriel de l'administrateur (le 6 octobre 2011). En conséquence de cette attaque, le site a été inaccessible pendant 3 jours.

 

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Je précise que la décision temporaire du juge espagnol est totalement inique :

  • le retrait des documents a été décidé au nom de l’urgence, alors que les documents sont vieux et publiquement disponibles depuis 8 ans.
  • la décision a été prise sans audition de l’accusée,
  • les documents divulgués n’ont jamais été publiés, ils n’ont ni ISBN, ni copyright
  • l’Opus Dei n’est pas le détenteur d’éventuels droits d’auteur, puisque Escriva a omis d’écrire un testament et que les droits supposés reviendraient à son frère, unique légataire légal.

 

Entretien avec Bruno DEVOS : http://www.opus-info.org/index.php?title=Entretien_avec_Bruno_Devos

 

Commentaire de BD :

B.D. : La "pieuvre noire", comme on l’appelait, continue de hanter l’imagination, de faire peur. Effectivement, elle a eu ses moments de gloire dans les années 60 et 70, surtout en Espagne. Je suis désolé de vous décevoir : ces années fastes sont un passé lointain qui ne correspond plus du tout a la réalité d’aujourd’hui - l’Opus Dei est une institution qui traverse une grave crise du fait de son incapacité à évoluer, a se réformer, ou ne serait-ce qu’à s’adapter aux temps modernes. L’ère des banquiers et des politiciens de l’Opus Dei est résolument révolue. Il ne reste plus rien.

 L’article est court, mais il ne va pas dans le sens du vent de cette mauvaise presse. Rien de tel n’apparaît dans les intentions des critiques "très analytiques" formulées par les 165 anciens membres ici ... qu’on ne peut apparenter à de la "lapidation" (pas très chrétien d’ailleurs de le faire) qui disent dans leur conclusion "Torts causés à l’Église" (si vous avez lu) :
"Il est bien difficile pour quelqu’un d’étranger à l’Opus Dei de réaliser la portée de tous ces abus et leurs conséquences, ainsi que ces graves préjudices causés aux individus. L’opinion publique ne connaît rien dans les détails. Mais tout cela existe bel et bien ainsi que nous avons tenté de le dénoncer. Dieu merci, nous nous appuyons sur des preuves".
[...] Nous espérons que les autorités de l’Église, tout en pensant aux victimes et à cette image du Christ qui doit transcender toute l’Église, mettra fin à ces énormités sans faiblesse, sans attendre que ce scandale ne se répercute dans les tribunaux civils et les médias. ... "

 

Par comite-soutien-catherine - Publié dans : Les témoignages
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Mercredi 6 juillet 2011 3 06 /07 /Juil /2011 08:53

 

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Le jugement du tribunal sera rendu le jeudi 24 Novembre 2011  par la XIVème Chambre Correctionnelle de PARIS

 

Ces 22 et 23 septembre 2011 a eu lieu à PARIS,  le procès de l'ACUT, association émanant de l'OPUS DEI et de deux de ses membres dirigeants; suite à une plainte déposée en 2001 par Catherine TISSIER, ancienne "NUMERAIRE AUXILIAIRE", prosélyte repentie au sein de" l'Oeuvre de Dieu" Tous les médias ont repris cet évènement inédit dans le parcours, parfois obscur, souvent trouble, pour ne pas dire opaque de l'OPUS DEI depuis sa création en 1928 par Josémaria Escrivà de BALAGUER.

 

" Un procès pour travail dissimulé vise les pratiques de l’Opus Dei

Depuis jeudi 22 septembre, un procès pour travail dissimulé mettant en cause des structures proches de l’Opus Dei se tient au tribunal correctionnel de Paris.

La plaignante, une ancienne élève d’un lycée hôtelier, dit avoir été endoctrinée puis exploitée. Une version entièrement rejetée par les prévenus (la directrice de l’école, la responsable d’un centre international de rencontres et l’association morale qui gère les deux structures).

Le procureur de la République a reconnu les prévenus étaient coupables des infractions de « travail dissimulé » et « rétribution contraire à la dignité ». Il a requis 6 000 euros d’amendes, dont 3 000 avec sursis, contre la directrice de l’école et la responsable du centre international de rencontre. Il a demandé 30 000 euros d’amendes contre l’association Acut qui gère les deux structures.

Dans les couloirs du Palais de Justice de Paris, on l’appelle le procès de l’Opus Dei. Dans les faits, l’organisation catholique, prélature personnelle du pape, n’est pas visée par le procès pour « travail dissimulé » et « rétribution contraire à la dignité » qui s’est ouvert jeudi 22 septembre devant le tribunal correctionnel et qui vise l’Association de culture universitaire et technique (Acut).

Néanmoins, l’Opus Dei reconnaît entretenir un lien « pastoral » avec cette association. Et ses détracteurs entendent bien saisir l’occasion de cette tribune pour dénoncer les dérives sectaires de l’Œuvre.

Pourtant quand la présidente du tribunal, Marie-Christine Plantin, expose le résumé de l’affaire, il n’est question que de droit du travail. Claire de Segonzac, directrice de l’École privée d’hôtellerie Dosnon, et Agnès Duhail, secrétaire du Centre international de rencontres (CIR) situé à côté de l’école, sont accusées d’avoir exploité l’une de leur ancienne élève devenue employée, Catherine Tissier, entre 1998 et 2006.

Les deux établissements, situés à Couvrelles dans l’Aisne, dépendent de l’Association de culture universitaire et technique (Acut). Les deux femmes, fondées de pouvoir de l’Acut, et l’Acut elle-même comparaissent pour « rétribution contraire à la dignité » et « travail dissimulé » après la plainte déposée par Catherine Tissier fin 2001.

EN CHARGE DES TACHES DOMESTIQUES SANS ÊTRE PAYÉE

Dès les premiers échanges, deux versions radicalement différentes s’opposent. La plaignante, entrée à 14 ans à l’école hôtellière Dosnon pour y passer son CAP, affirme y avoir été endoctrinée par l’Opus Dei. « Je ne pouvais rentrer chez mes parents que toutes les trois semaines et une préceptrice s’est immiscée dans ma vie privée, détaille-t-elle. Ensuite, on m’a amenée à pratiquer de façon de plus en plus intensive : plusieurs prières dans la journée, messe tous les jours, confession une fois par semaine. » En 1987, Catherine Tissier entre dans l’organisation en faisant vœux d’obéissance, de pauvreté et de chasteté.

Elle devient ainsi « numéraire auxiliaire », c’est-à-dire en charge des tâches domestiques. D’une voix éraillée, elle raconte avoir nettoyé, rangé et servi tous les jours de 7 à 21 heures, y compris les week-ends, sans avoir été véritablement payée. « On me versait un salaire mais on me demandait ensuite de signer des chèques en blanc pour financer des frais d’hébergement ou de librairie », souligne la jeune femme.

Toujours dans les mêmes conditions, elle dit enchaîner les contrats de travail dans divers organismes de l’Opus Dei, jusqu’en 2001 où ses parents la récupèrent exténuée. « J’ai été en arrêt de travail pendant deux ans et demi, puis en invalidité, ce n’est qu’après que j’ai appris à me reconstruire », confie-t-elle, émue, à la barre.

« DES TRAVAUX PRATIQUES, PAS DU TRAVAIL »

En face, les prévenus, calmes et souriants, contestent la totalité du récit. Agnès Duhail, une petite dame en veste bleu marine, assure qu’il y avait suffisamment d’employés pour assurer le fonctionnement des structures sans qu’il soit besoin de recourir à la main-d’œuvre bon marché qu’auraient pu constituer les élèves de l’école et les nombreux stagiaires accueillis au centre de rencontre.

« Dans une école hôtelière, il y a des travaux pratiques qui font partie de la formation et sont prévus par les référentiels de l’Éducation nationale. Mais ce n’est en aucun cas considéré comme du travail », ajoute Claire de Segonzac, rappelant que son établissement a passé avec succès les contrôles de l’inspection d’académie et de l’Urssaf.

Concernant les salariés des structures, appelés employés de collectivités, l’Acut affirme avoir respecté le droit du travail. Au sein des petites associations, explique-t-elle, la polyvalence – ménage, cuisine, rangement – est nécessaire et le fait de ne pas compter ses heures est apprécié, l’ensemble des salariés, y compris Agnès Duhail et Claire de Segonzac, pratiquant le bénévolat. « Au bout de dix ans d’enquête, on arrive à une situation où une centaine de personnes ont été considérées comme des victimes potentielles [les anciennes élèves et employées] et aucune d’entre elles, sauf une, ne s’est manifestée », résume le représentant de l’Acut.

« JE SUIS LA SEULE à OSER PORTER PLAINTE »

L’argument fait mouche parce qu’il est repris par la présidente du tribunal au grand dam de Me  Rodolphe Bosselut, l’un des deux avocats de Catherine Tissier. « Vous êtes la seule à porter plainte alors que nombre de personnes interrogées par les enquêteurs, n’avaient rien à reprocher à l’école », reprend Marie-Christine Plantin. « Je suis la seule à avoir osé porter plainte mais je connais plein de gens qui ont vécu exactement la même chose que moi », réplique Catherine Tissier.

Curieusement, un bras de fer s’engage entre la présidente du tribunal et la plaignante. La juge, pointant les témoignages contradictoires sur l’état psychologique de Catherine Tissier, cherche à établir que celle-ci a bien été contrainte à travailler. Me  Bosselut réplique qu’il lui était impossible de se rebeller une fois prise dans l’institution et bourrée de tranquillisants.

« Vous semblez mettre en doute la crédibilité de ma cliente », reproche-t-il vivement à la juge. « Nous sommes saisis sur un chef de travail dissimulé et non sur autre chose », lui répond-elle, agacée par son insistance à vouloir lier travail abusif et manipulation mentale. Dans cette affaire, les accusations d’abus de faiblesse et de mise en danger n’avaient pas été retenues au terme de l’enquête, faute de preuves.

DEUX TÉMOIGNAGES FORTS

Après cette joute verbale, place à la vingtaine de témoins cités. Parmi eux, deux font forte impression. Tout d’abord Anne-Cécile, qui a été élève de l’école Dosnon en même temps de Catherine Tissier. Très émue, cette femme âgée de 44 ans aujourd’hui raconte l’emploi du temps scrupuleusement observé au sein du centre, du lever à 6 heures au coucher à 22 heures, en passant par les temps de prière, les tâches ménagères, les repas et l’examen de conscience.

« On travaillait tout le temps, on ne prenait pas de temps de se poser de questions. Quand j’ai commencé à réfléchir et après avoir raté deux moments familiaux importants, j’ai décidé d’arrêter, se souvient-elle au bord des larmes. Encore aujourd’hui, je culpabilise de m’être engagée dans l’Opus Dei et j’ai le sentiment de m’être fait berner. »

Un peu plus tard dans l’après-midi, la chef de cuisine de l’école de Dosnon fait son entrée. Cheveux à la garçonne, bras croisés sur les hanches, elle fait entendre un tout autre son de cloche. Qualifiant Catherine « d’un peu dépressive », elle raconte que cette dernière avait des horaires aménagés. « Si elle avait envie de partir dès le premier jour, elle pouvait. Mais elle ne l’a pas fait, je pense qu’elle se sentait bien là, raconte-t-elle. Pour moi, elle présente une relecture de ce qu’elle a vécu. »

La cuisinière, qui finit par reconnaître qu’elle est fondée de pouvoir de l’Acut, n’a pas de problème avec le bénévolat car son travail lui plaît. « J’aime beaucoup faire le ménage donc je le fais aussi. »

Sérénité dans le camp des prévenus, exaspération du côté de la plaignante, pas de réaction du tribunal. Il est 20 h 30. Les conseils de Catherine Tissier tentent une ultime attaque contre la gestion des arrêts de travail et des congés payés. En vain. Me  Bosselut, qui demande 600 000 € de dommages et intérêts pour sa cliente, voit ses questions interrompues par la juge.

« Vous menez ce dossier sur un sentier qui n’est pas celui adopté par le tribunal », lequel entend bien se limiter à la question du respect du droit du travail. Réquisitions et plaidoiries vendredi 23 septembre après-midi, avant la mise en délibéré du jugement."


ESTELLE MAUSSION

 

Cet article est paru dans le journal "LA CROIX" à connotation foncièrement catholique et mis en ligne sur leur site à 17h 30 le 22 septembre, Il retrace la première journée des audiences.

Le vendredi après midi a été consacré, devant le tribunal composé de 3 magistrats, dont la présidente: Melle Marie-Christine PLANTIN, à la plaidoirie de la partie civile, Catherine TISSIER présentée par M° Rodolphe BOSSELUT; au réquisitoire de la Procureur; Madame Flavie Le SUEUR , et aux plaidoiries de M° François MEYER pour les dirigeants de l'ACUT et par M° Thierry LAUGIER pour l'association ACUT. Enfin la parole , une dernière fois a été donnée aux accusés: Claire de BARDON de SEGONZAC, directrice de l'école hôtelière DOSNON, Agnès DUHAIL,responsable du centre de rencontres de COUVRELLES et Françis BAER , trésorier et représentant de l'ACUT, (domicilié à la Prélature de l'OPUS DEI à PARIS.)

J'aurai l'occasion au travers de prochains articles , de décortiquer chacune de ces phases de  la seconde journée, tellement opposées, et de façon irrémédiable...et d'y apporter mon propos.

  Bien sûr , tous les médias ont repris  ces informations:notamment Jean-Baptiste MALET  dans GOLIAS  hebdo du 29 septembre que je vous invite à découvrir.


La presse écrite:

A.F.P, Charlie hebdo, , Les Dernières Nouvelles d'Alsace, Le Nouvel Observateur, l'Union, Le Monde, Nice-Matin, l'Aisne ouvelle, La Provence, L'Express, La Libre belgique, Le télégramme,  Paris-Normandie, Les Echos, Libération, l'Est Républicain, La Tribune, Le point, Centre France, Le Berry, Var-Matin, Le Républicain Lorrain, Le Post,


Les radios:

France-Info, RTL, EUROPE N°1, France - Inter, RMC,


Les télévisions:  

BFMTV, Euronews, TF1, TF1 News, 

France 2, France 3, I télé


Les ASSOCIATIONS:

CCMM (Notamment la CCMM Nord Pdc - Picardie par les interventions sur notre blog de Christian CABUS, son Président.), ADFI Nord - Pas de Calais, ...


Les Blogs de citoyens vigilants:

Patrice de PLUNKETT, Laure DEBREUIL,

 

Ce retentissement est aussi un appel à tous les témoins pour venir partager leurs émotions et à se rassembler autour de Catherine TISSIER .pour la soutenir dans sa lutte, mais aussi exprimer leurs souffrances endurées par leurs outrages...

Pour que les opprimés puissent enfin se faire entendre et soient enfin respectés dans leur dignité humaine et dans leurs DROITS

 

Philippe BUSTIN 

 

Par comite-soutien-catherine - Publié dans : Le procès
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